Débat Hollande-Sarkozy

 

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L'INTRODUCTION DES DEUX CANDIDATS :


- François Hollande: "Je serai le de la justice parce que nous traversons une crise dure, grave qui touche les plus modestes et donc je veux que la justice soit au coeur de la République".

"Je serai aussi le président du redressement" alors que "la France a décroché" et que "le chômage est à un niveau historique". "Je veux aussi être aussi le président du rassemblement" car pendant "des années "les Français ont été opposés les uns aux autres, divisés".



- Nicolas Sarkozy: "Je veux que ce soir, ce soit un moment d'authenticité". Les formules de son adversaire, "c'est classique, c'est ce qu'on dit à tous les débats". Il a souhaité que "chacun dise sa vérité", mais "pas avec des formules creuses". "Il n'y a pas eu de divisions, il n'y a pas eu d'émeutes, il n'y a pas eu de violences. La France, dans ces quatre années de crise, a avancé dans un mouvement de réformes continu sans aucun blocage" (...) "Il y a ceux qui parlent de rassemblement et puis il y a ceux qui l'ont fait vivre".

 

 

 

21h03. Nicolas Sarkozy expose sa vision.

"J'ai écouté Monsieur Hollande, c'est assez classique ce qu'il a dit, c'est ce qu'on dit à chaque débat", a-t-il commenté. "Moi, je veux que ce soit un moment d'authenticité, pas avec des paroles creuses. C'est un choix historique. Et mon ambition est qu'à l'issue de ces deux heures, ceux qui n'ont pas fait leur choix, aient une idée précise", a-t-il poursuivi. "Je ne suis pas l'homme d'un parti, le rassemblement c'est parler à tous, y compris à ceux qui ne partagent pas vos idées. C'est la grande différence entre nous deux. Etre vrais, c'est ça notre défi Monsieur Hollande", a-t-il terminé.

   

21h10. Hollande attaque.

"Moi, Je ne distingue pas le vrai travail du faux,les syndicalistes qui me plaisent et les syndicalistes qui ne me plaisent pas", a indiqué François Hollande à l'adresse de Nicolas Sarkozy lors du débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. "Je n'essaie pas de savoir qui est né ici depuis combien de générations, ou qui habite là, parce que je pense que nous sommes tous Français, et nous devons nous retrouver dans le même esprit e rassemblement, dans la même unité", a estimé le candidat socialiste.

 
   

21h13. Première passe d'armes.

"Vous aurez dû mal à vous faire passer une victime !", lance François Hollande en réponse à Nicolas Sarkozy qui vient de rappeler la déclaration d'un élu socialiste qui a comparé le rassemblement du Trocadéro à Nüremberg. "Vous n'avez pas condamné cette déclaration, reprochait-il à François Hollande.

 
   

21h17. Place aux questions économiques.

François Hollande attaque Nicolas Sarkozy sur son bilan. "Le chômage a augmenté d'un million". "C'est énorme, c'est un record", lance le candidat socialiste.


 

21h20. Sarkozy moque Hollande.

La banque publique "existe déjà". "C'est formidable, je l'ai déjà fait", raille-t-il. "Au moins, cette proposition, vous la ferez !"


 

21h30. Bataille de chiffres.

"Je vais me permettre de vous apprendre quelque chose". Nicolas Sarkozy conteste les chiffres avancés par François Hollande en matière d'énergie. Réponse de François Hollande : "ce n'est pas vous qui donnez les notes dans ce débat !".

 

 

   
   

21h36. Deuxième passe d'armes.

"Vous êtes toujours content de vous !", lance François Hollande à Nicolas Sarkozy. "C'est un mensonge. Je ne suis pas toujours content de moi", répond Nicolas Sarkozy. "Monsieur Hollande, ce n'est pas le concours de la petite blague", conclut le président sortant.


 

21h45. Hollande attaque encore.

"Sur la croissance, vous l'avez mise à zéro, vous n'êtes pas forcément le mieux autorisé ou le plus compétent pour nous dire comment il faut la relancer", tacle François Hollande.


 

21h50. Sarkozy félicite Valls.

Répondant au sujet de la TVA anti-délocalisation, Nicolas Sarkozy a déclaré que Manuel Valls avait raison sur ce point. "J'ai entendu Manuel Valls dire que la TVA anti-délocalisation était la solution et il a raison. Que sont les accords compétitivité emploi ? L'idée est de garder une loi, celle des 35 heures. Mais si dans une entreprise, les acteurs se mettent d'accord pour ajuster le temps de travail et les salaires, pourquoi l'Etat les en empêcherait ?", a-t-il avancé. "C'est ce qui s'appelle une économie moderne dans un monde moderne", a-t-il conclu.

 

 

21h57. Sarkozy passe à l'attaque.

Le président raille l'incompétence de son rival. "François Hollande, vous qui êtes depuis si longtemps éloigné des dossiers". "Quel père la vertu vous faites!",ironise Nicolas Sarkozy, raillant les propositions de François Hollande sur le pouvoir d'achat. "Permettez moi de vous dire que dans votre volonté de démontrer l'indémontrable, vous mentez", ajoute le président sortant. "C'est votre leitmotiv", rétorque Frnaçois Hollande.


 

22h08. Sarkozy cite Fabius.

Vous avez toujours un socialiste pour vous servir de référence", attaque François Hollande, en réponse à Nicolas Sarkozy qui vient de lui lancer : "je n'irais pas jusqu'à vous dire ce qu'à dit de vous Laurent Fabius ?". "C'est votre méthode. Vous avez déjà cité Martine Aubry, Manuel Valls, et maintenant Laurent Fabius", développe le candidat socialiste. "Est ce que vous voulez que je vous serve les noms de tous les responsables de droite qui ont dit du bien de vous. Parce que je pourrais pour votre service un certain nombre", ironise encore François Hollande.

 

 

22h09. Sarkozy et Hollande s'écharpent sur les impôts.

"Il y a une différence entre nous, vous voulez moins de riches, je veux moins de pauvres. La France est le pays avec la Suède où les impôts sont les plus élevés", souligne le président sortant. "Et il y a plus de pauvres et des riches plus riches", rétorque François Hollande.


 

22h10. Hollande repart à l'offensive.

Lors d'un échange sur la fiscalité, François Hollande reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir "distribué des chèques à des contribuables fortunés", en évoquant le paquet fiscal. "Vous les connaissez, je ne vais pas le citer, ce sont vos proches", ajoute le candidat socialiste."Voilà une différence entre vous et moi. Je protège les enfants de la République, vous vous protégez les plus privilégiés, c'est votre droit", estime François Hollande.

 

 

22h20. L'Europe s'invite dans le débat.

Nicolas Sarkozy fait la leçon à François Hollande. "Vous croyez qu'on arrive avec son petit costume et hop, on change les règles", demande le président sortant. "Monsieur Hollande ne connaît pas l'Europe. On ne fait pas des oukazes, on ne dit pas 'voilà ce que je veux faire en tapant du poing sur la table", conclut Nicolas Sarkozy.


 

22h30. Hollande renvoie Sarkozy à son bilan.

Alors que Nicolas Sarkozy reprochait à François Hollande de vouloir s'inspirer de la politique menée en Espagne par José Luis Zapatero, le candidat socialiste a répliqué : "mais personne ne propose ce modèle-là. C'est quand même curieux qu'à chaque fois vous alliez chercher ailleurs. Parlez de vous, de votre bilan, de votre politique", a-t-il lancé à Nicolas Sarkozy.

 

 

22h35. Quand Sarkozy reprend du Mitterrand.

"Je ne suis pas votre élève", martèle Nicolas Sarkozy à François Hollande. Une petite phrase que le président sortant a "piqué" à François Mitterrand. Interrogé par son adversaire sur le cours du mark, le candidat socialiste avait lancé : "Je ne suis pas votre élève et vous n'êtes pas le président de la République ici


 

22h40. Nouvelle passe d'armes.

"Je ne critique pas la France, je critique le président de la France", indique Hollande. "Je représente la France", répond Nicolas Sarkozy. "Ne confondez pas la votre personne et le France", conclut le candidat socialiste.


 

22h42. Place aux questions liées à l'immigration.

François Hollande tacle Nicolas Sarkozy, rappelant que son rival a changé d'avis sur la question du droit de vote des étrangers aux élections municipales. Le candidat socialiste explique comment il compte faire passer cette loi s'il est élu. Pour Nicolas Sarkozy, il est "irresponsable de proposer un vote communautaire alors que nous sommes face à des tensions identitaires particulièrement fortes".

 

 

23h. Sarkozy attaque Hollande sur la burqa.

Revenant au sujet de l'interdiction de la burqa, lors du débat d'entre-deux-tours, Nicolas Sarkozy lance à François Hollande qu'il a manqué de courage. "Monsieur Hollande, je sais que vous avez le sens de l'humour mais pas sur ça. (...) Quand il a fallu avoir du courage pour voter la loi sur la burqa, vous étiez aux abonnés absents. Vous avez voté la résolution, mais pas la loi. Vous n'avez même pas eu le courage de voter non. La vérité, c'est que vous aviez peur de l'incapacité pour la République de faire respecter cette loi", assure-t-il.


 

23h10. Place au nucléaire.

"Nous avons une double dépendance, à l'égard du pétrole et du nucléaire", juge François Hollande, lors d'un échange sur l'énergie. Mon objectif est d'arriver à 50% de ressources nucléaire à l'horizon 2025, nous sommes actuellement à 75%", explique le candidat socialiste. "Une seule centrale fermera durant le prochain quinquennat, Fessenheim". "C'est la plus vieille de France. Elle se trouve sur une zone sismique et à côté du canal de l'Alsace", développe François Hollande. "Mieux va une position intelligente qu'une position dogmatique, argumente-t-il.


 

23h22 : Sarkozy moque la "normalité"de Hollande.

Après la tirade de François Hollande, Nicolas Sarkozy lui répond : "Vous avez parlé d’un président normale. La fonction d’un président n’est pas normal." Et d'enfoncer le clou : "Votre normalité n’est pas à la hauteur des enjeux."

 

 

23h27. La conclusion approche.

"Vous avez eu une présidence partisane, partiale, et vous en payez aujourd'hui les conséquences", lance François Hollande. "C'est un mensonge", lui réplique Nicolas Sarkozy.


 

 23h36. Un échange sur DSK.

"Monsieur Hollande, je ne prendrai pas de leçon d'un parti politique qui a voulu se rassembler derrière Dominique Strauss-Kahn", lance Sarkozy. "Ce n'est pas moi qui ai nommé Dominique Stauss-Kahn au FMI", répond Hollande.


 

23h41. La présence militaire en Afghanistan.

"Aucune raison de maintenir nos troupes au-delà de 2012", prévient Hollande. "Le travail n'est pas terminée", estime Nicolas Sarkozy. "Il reste une région à confier à nos amis afghans. L'armée française tiendra ses promesses", ajoute-t-il.


 
   

 

23h49. Conclusion de François Hollande.


"Ce débat a été utile. il a montré des différences.

Nous n'avons pas le même projet.

Le bilan de Sarkozy a été jugé particulièrement plus lourd", a estimé François Hollande.

"Moi, je veux changer de méthode.

Le choix est simple, est-ce que les Français veulent continuer une politique qui n'a pas marché ou changer", a-t-il poursuivi.

"Il n'y a pas de peur à installer.

ce que je souhaite, c'est que les Français reprennent espoir".

 

23h52. Conclusion de Nicolas Sarkozy.


"Nous sommes dans un monde dangereux, un monde difficile, où il faut savoir prendre des décisions, tenir un cap et assumer ses responsabilités", lance Nicolas Sarkozy.

"J'ai beaucoup réfléchi avant d'être candidat.

Si je le suis, c'est parce que j'ai la passion de la France et que je souhaite vous conduire dans ce monde difficile pour les cinq années qui viennent".

Qui, selon vous, a remporté le débat ?

 

la guerre des mots

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Hollande : "Sarkozy a été désagréable"

 

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Date de dernière mise à jour : 2012-05-04

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