Sarkozy «très déterminé»

 

22h50. Nicolas Sarkozy revient sur l'affaire Tariq Ramadan. «Chacun a ses soutiens»,  Le président-candidat se dit «très heureux» de ne pas être soutenu par «M. Ramadan, qui est une honte pour les idées qu'il défend».

22h45. Pas «d'alliance» avec le FN.
Aux élections législatives de juin, «nos candidats se maintiendront partout», affirme Nicolas Sarkozy. Et en cas de duel PS-FN? «Si la situation se présentait nous verrions la qualité du candidat socialiste», glisse Nicolas Sarkozy qui parle alors de choix entre... l'abstention et le vote blanc.

22h45. Nicolas Sarkozy en colère contre «Libération» et «L'Humanité».
«Les unes de certains journaux de gauche... Mais honte sur eux», tempête-t-il. A propos de Marine Le Pen et de ses électeurs, il dit : «A partir du moment où elle est présente et que des Français se manifestent, c'est quand même normal qu'on puisse leur parler.»

22h40. Pas de préférence nationale.
«La préférence nationale, je ne la retiens pas», précise Nicolas Sarkozy qui indique que c'est pour cela qu'il veut réduire par deux le nombre d'immigrés accueillis dans les cinq années qui viennent. «Nous avons commis l'erreur d'accueillir des gens sans nous préoccuper de leur intégration», insiste Nicolas Sarkozy qui juge que cela est incontestable. «Notre système d'intégration ne marche plus», selon le candidat de l'UMP.

22h40. Perpétuité réelle ?
Interrogé sur la proposition de Marine Le Pen, favorable à la perpétuité réelle pour certains délits, Nicolas Sarkozy répond : «Ça ne me choque pas.»

22h35. Nicolas Sarkozy compare la France à ses voisins européens.
«Je ne veux pas pour mon pays la situation de l'Espagne, la situation de l'Irlande ou de la Grèce», explique-t-il. «Pour prendre la maîtrise de son destin, il faut rembourser ses dettes». «Bien sûr qu'il faut de la croissance», reconnaît Nicolas Sarkozy avant de tacler son rival socialiste qui veut renégocier le traité européen de discipline budgétaire pour ajouter un volet croissance : «Mais est-ce que vous croyez qu'en embauchant 60.000 fonctionnaires, on va faire de la croissance ?»

22h30. Nicolas Sarkozy et le chômage. «Le travail doit toujours rapporter plus que l'assistanat», lâche-t-il en préambule. «Je changerai le système de formation professionnelle avant la fin de l'année 2012 pour créer un nouveau modèle de croissance», poursuit-il. Le candidat de l'UMP martèle qu'il faut «reconnaître à chaque Français un droit à la formation, quel que soit son âge». Peu avant, il avait par contre préciser qu'il ne changerait pas le système d'indemnisation du chômage.

22h15. Sarkozy et le FN.
«La vision médiatique c'est que le problème de l'extrême-droite, ce serait le problème de la droite. Mais c'est le problème de la France», déclare Nicolas Sarkozy. «Je veux dire à ses électeurs que je les respecte, poursuit-il avant de fustiger la «gauche bien-pensante». «Moi je pense que quand quelqu'un proteste, il faut essayer d'entendre ce qu'il a à dire», conclut le président-candidat.

22h10. Retour sur le premier tour.
Nicolas Sarkozy revient sur le premier tour : «J'ai dit à cette majorité silencieuse : donnez votre avis. Et ils l'ont fait de manière assez spectaculaire.» Non, son score n'est pas décevant, affirme-t-il, sur le plateau de France 2 : «Avec un Front national à 18%, pour un président sortant faire 27,2% après quatre années de crise, c'est pas rien.»

22h10. Sarkozy et le «vrai travail».
«Est-ce que cette expression je la reprendrai ? Non je ne la reprendrai pas», précise Nicolas Sarkozy qui assure, ce soir, qu'il entendait par là «vraie fête du travail».

22h05. Sarkozy et la présomption d'innocence pour les policiers.
«Le permis de tuer personne ne veut le donner. Qui croyez-vous que sont les policiers et les gendarmes?», poursuit Nicolas Sarkozy qui s'insurge de la qualification des actes comme «homicide volontaire». «Que la justice fasse son travail c'est normal (…) La qualification quand même choque beaucoup les policiers.»

22 heures. Le cas Lionnel Luca. Nicolas Sarkozy condamne «tout à fait clairement» les propos de Lionnel Luca, qui a comparé Valérie Trierweiler à un rottweiler. «Je ne me sens pas engagé par ces propos. Je détesterais que l'on fasse ça à propos de Carla, je déteste qu'on fasse ça à propos de sa compagne, affirme Nicolas Sarkozy. Je trouve que c'est pas bien de faire ça, je ne le ferai jamais.» En retour, il demandeà François Hollande de condamner les propos de Martine Aubry «quand elle me compare à M.Madoff.»

22 heures. Sarkozy «très déterminé».
«Je suis encore plus déterminé pour le deuxième tour que pour le premier», insiste le président-candidat. «Je me suis engagé dans cette campagne comme jamais je me suis engagé», affirme le candiat de l'UMP.

 
   

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Date de dernière mise à jour : 2012-04-28

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